Lumière évanescente et diaphane du petit matin
S’élève doucement dans le ciel encore étoilé.
Dans les chênes, les oiseaux s’éveillent enfin
L’aurore doucement étrenne la belle journée.
Lentement la course de l’astre flamboyant
Continu sa route dans le bleu azur du ciel.
La forêt se met à mugir de mille chants,
Le petit matin se teinte de couleur miel.
Entends-tu les trilles du rossignol amoureux,
Qui de ses notes cristallines lance son appel ?
Sa chanson est un cri d’amour langoureux
Une mélodie impudique lancée vers sa belle.
Le soleil atteignant son Zénith, brûle enfin !
Pointant ses rayons, tels des feux ardents,
Il éclaire le monde de sa lumière sans fin
Réchauffant la terre depuis son firmament.
Qui a t-il de plus enivrant, que sa caresse ?
Un baiser sans doute, que l’on espère
Et qui vient s’échouer en note d’ivresse
Sur un corps qui se donne sans barrière.
Puisse t-il briller très haut à tout jamais,
Lorsque l’amour se fait écho enchanteur,
De cette chaleur qu’il donne à aimer
Comme des mots déposés sur nos cœurs.



