Rivendell

Moussu T : Me'n garci

le 23/06/2007 à 17h22

Un petit air de par chez moi, comme une gourmandise déposée là

Le souffle court

le 22/06/2007 à 21h57
A lors que les brumes nécrophages s'emparent des âmes meurtries
B leuissent les soupirs d'extases aux souvenirs des corps alanguis
C omme des notes venues d'un lointain ailleurs le rêve fait surface
D éliant sa douceur, distillant l'amour dans ses moindres traces.
E coute la musique qui tambourine dans nos cœurs qui explosent
F ranchie la limite qui nous porte vers nous quand s'aimer on ose.
G ravures en sillon sur ta peau nue, mes baisers trouvent leur place
H alo étincelant, la douceur de ton regard a su d'un éclat briser la glace.
I nventons nos désirs à fleur de nos cœurs, jusqu'à nous en rendre fols !
J oublie le temps au creux de toi, nous aspirons la vie au souffle d'aimer.
K aléidoscope d'émotions passionnelles qui s'éveillent entre nous à jamais
L angoureuses mélopées de nos gémissements de plaisir qui fredonnent
M enant à l'extase nos corps qui l'un à l'autre s'arriment et se donnent.
N otre Amour devient alors un jeu qui se conjugue au plus que parfait
O sons tout, puisque c'est nous, en de longs parcours de câlins de fée,
P arce que nos peaux se sont trouvées et qu'entre nous nuls jeux interdits.
Q arrive enfin ce jour où sous le feu de la passion nous aimerions à l'infini !
R egards troublés, mains qui se cherchent, nous ne formons qu'un seul être
S ubblimons nos corps à corps, lions nos étreintes au delà du paraître.
T u m'envoles mon ange, lorsque ta bouche mutine s'empare de moi
U nion de langues qui se caressent pour se repaître de notre émoi,
V ague de plaisir qui s'élève au creux de nos ventres assoiffés de nous
W alkyrie qui nous ensorcelle, la passion sait parfois nous rendre fous
X cet instant, où de fusion nous sommes avides ou plus rien ne compte
Y aurait-il meilleur chose que les instants magiques qui nous envolent ?
Z énith de notre amour qui nous accroche aux étoiles et nous affole….


A l'En Vie

le 05/06/2007 à 10h35

Je t’aime….


Dans le souffle du vent


A travers les mots qu’on délie,


Au delà de l’espace temps


Comme si ce n’était qu’une folie





Tu me manques…


Un peu plus chaque jour


Et cette douleur grandie *là*


Quand nous manquons d’amour


Aux doux souvenirs de là-bas.





Je te cherche…


Dans mes nuits sans sommeil


Les yeux ouverts sur la nuit


Car pour moi tu es sans pareil


Tu es simplement « celui »





Tu m’envoles…


Sur les ailes de tes frissons


Lorsque nos peaux se mêlent


Nous ne sommes plus que passion,


Quand tu nous donnes des ailes.





Je t’espère…


Un peu plus chaque jour


Haïssant ton absence


En priant ton amour


Oubliant tes errances





Je te vis…


A travers les distances


En illusion d’aquarelles


Dans ce manque si cruel


Qui s’égraine en cadence.





Je te respire…


Au delà du souvenir


En filigrane tatoué


En mon âme clouée


A nos ébats nos désirs.





Mais mon dieu, mon amour


Tu es bien le seul que j’aime


Au delà des mots que j’égraine


A jamais et pour toujours.

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